Ils ont été accueillis en grande pompe lundi 25 aout par le mouvement « Paul Biya jusqu’à la gare ».
Une fois de plus, le mouvement « Paul Biya jusqu’à la gare » s’est livre a une véritable démonstration de force, une mobilisation sans précédent, pour accueillir les ministres Louis Paul Motaze des Finances, et Malachie Manaouda de la Santé publique. Prouvant sa capacité a mobiliser les foules pour une victoire éclatante et sans bavure de son champion dans cette partie du pays, dans laquelle se joue, pour les nombreux observateurs de la scène politique nationale, le sort de chaque élection présidentielle.
Pour accueillir l’enfant du terroir, Malachie Manaouda, dont le capital sympathie n’est plus a démontrer ici, tant il force l’admiration par les nombreuses actions posées ici et la, son engagement constant aux cotes des populations, sa présence de proximité et son ecoute envers tous, le mouvement « Paul Biya jusqu’à la gare » n’a pas lésine sur les moyens. La cite, vibrant au rythme des tambours, trompettes, chants et danses, cris d’allégresse et autres youyous s’est faite plus belle. Femmes, jeunes et hommes ont sorti qui leurs plus beaux boubous, pagnes et tee-shirts a l’effigie de Paul Biya, sans oublier des banderoles aux messages sans équivoque de fidélité au président flottant dans les rues.
Louis Paul Motaze, present, a eu droit au même accueil aux cotes de son homologue de la Sante publique et n’a pas boude son plaisir. Il s’est laisse surfer sur cette vague populaire enthousiaste, sur ce mouvement et cette ferveur sans précédent pour apporter, à sa manière une plus-value a la mobilisation, avec les élites du cru, déterminées a conjuguer leurs efforts pour faire du 12 octobre 2025, une véritable démonstration de loyauté, de solidarité envers Paul Biya. Un engagement et une ferveur populaire, signe de l’adhésion massive des populations de l’Extrême-Nord, de leur volonté sans faille à accompagner Paul Biya, dans son ardent désir de léguer a la postérité, un Cameroun uni, stable et prospère. Et ce, jusqu’à la gare.
Alfred MVOGO BIYECK





